Et là, je pleure …

Ca y’est, l’ouverture des stations Pyrénéennes c’était ce week-end.

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Au programme: de la neige à ne plus savoir quoi en faire mais bon, les projets sont très précis pour le week-end : skier les nouveaux skis de  géant de chez Rossignol pour m’habituer à leur dureté et aux nouvelles côtes. Mais surtout pas, aller faire le c.. sur les bordures où dans la poudreuse pour ne pas les abîmer.

Malgré le temps plutôt maussade, je me décide à monter à Gourette avec ma chérie pour essayer de dompter la bête (je parle des skis bien sûr emoticone).

Après deux, trois descentes d’échauffement, je commence à sentir de très bonnes sensations et à prendre de l’assurance.

Vers midi, le brouillard se lève. Chouchou m’encourage à engager davantage pour voir ce qu’ils ont vraiment dans le ventre ces fameux skis et jusqu’où je peux aller avant la rupture.

Et bien ce ne fut pas long …

Après quelques virages plutôt tranquilles, je me fais jeté sur l’avant par une bosse que je n’avais pas anticipée et je part dans une sorte de cabriole.

Je relève la tête et je me rends compte, chose assez rare, que j’ai déchaussé un ski ??? Je le regarde : la fixation a bien joué son rôle de soupape et le ski n’a aucun dégât.

Chouchou, arrive un peu affolé : « t’as rien ?« 

« Ben, non. J’ai juste bouffé un peu de neige … »

« Bon ça va alors. Par contre tes skis sont morts … Je rigole pas.« 

Et là je regarde le ski encore accroché sous ma coque et d’abord je ne vois pas ce qu’il veut dire.

Puis d’un coup ça me saute aux yeux : le ski fait un angle vraiment bizarre dans la neige …

Normal. Il  a complètement explosé derrière la fix et il n’y a que la semelle qui retient désormais les deux parties. Je crois avoir pris trop au pied de la lettre la demande de Chouchou qui était de  » voir ce qu’ils ont dans le ventre… ».

Là, je percute l’horreur de la situation : dans 5 jours je pars en Autriche et je n’ai pas de skis de géant aux normes. Jamais je ne pourrai prendre le départ d’une course.

Demain j’appelle chez Rossignol et maintenant, avant de me coucher, je vais prier pour que Manu ait gardé une paire de côté, « juste au cas où ».

La nuit porte conseil…. je préfèrerai qu’elle porte des skis.

4 Réponses à “Et là, je pleure …”

  1. jy dit :

    Décidément, c’est la saison de la casse !
    Je peux te prêter une paire si besoin (des 192 de rayon 27m…).
    Le ski solitaire, garde le précieusement pour quand tu passeras à l’uniski :-)

  2. BARES-ARRU Elodie dit :

    Un détour par le site de la station de Gourette et un nom connu apparait dans les « News » (ça change des bulletins de notes!) et hop attérissage sur ce blog.
    Un beau parcours et beaucoup d’admiration! Mes actuels profs sont d’anciens agents des nations unies ou ex attachés d’ambassade mais un ancien prof champion olympique serait quand même beaucoup plus class =).
    Bonne continuation !

  3. Canabaté dit :

    Bonjour monsieur , c’est pour savoir si vous vous rapellez de moi? :) ( David Canabaté , vous m’avez eu dans votre classe il ya 2 ans )

  4. Mercier Danielle dit :

    Bonjour Monsieur,
    J’ai entendu parler de vous ce matin sur France Inter et je ne peux que vous féliciter pour votre courage et je vous souhaite un grand succès à Vancouver.

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