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De Pitztal à pist’ plate, il n’y a qu’un pas …

Ça y’est je suis sur les starting-blocks.

L’aboutissement de ce pour quoi on s’entraîne depuis la mi-octobre maintenant :

Départ de Pau, avec mon acolyte Chouchou, direction Toulouse pour récupérer mon pote Lolo Goubier puis ensuite arrêt à Sête pour récupérer Finette Le Sausse dite Hulkette (à cause de sa musculature hors norme) ainsi que Greg Nouhaud (le sherpa de Lolo), un moniteur de Font Romeu, bien motivé pour découvrir le milieu handi (je crois qu’il n’a pas été déçu …) et enfin, dernière halte à Grenoble pour charger Fred François (pas le chanteur hein ?) dans notre beau Ford Transit flambant neuf (prêt à exploser tellement il est plein).

Et en avant le convoi …

Après un mini-stage éclair poudreuse/géant/ »cassage de skis » à Tîgnes, nous voila partis pour l’Autriche …

Avant de partir en Autriche ...
Album : Avant de partir en Autriche ...
Quelques photos du petit stage à Tignes
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Arrivée dans la vallée de Pitztal dans la soirée et surtout sous la neige (merci à nos deux sherpas de s’être gélé les mains pour chaîner) ce qui ne nous permettra pas de profiter du paysage magnifique offert par cette vallée mais les jours suivants nous offriront quelques belles éclaircie safin de nous émerveiller de ces superbes panoramas.

Bref, ne nous égarons dans des contemplations de la nature Tyrolienne et restons concentrés sur la compétition.

Nous attendent ici : un slalom, un géant puis un super combiné (une manche de super G et une manche de slalom) et enfin un second géant (qui fait office de championnat d’Allemagne mais ouvert à toutes les nations).

Mais ce sont surtout les armadas de Japonais (avec l’invincible Suzuki) de canadiens, d’allemands, de suisses et d’autrichiens qui n’attendent qu’une chose : nous mettre une valise de secondes à l’arrivée de chaque épreuve.

 

  • Le premier jour : annulation du slalom (Oohhhhhhhh ! Quel dommage !!!!!!!!!!!! Surtout avec le dossard que j’avais …)

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Bon vous aurez compris que je ne venais pas vraiment pour cette épreuve.

Du coup, la malette de poker n’aura pas fait le voyage pour rien.

  • Le deuxième jour : géant sous la neige.

Bizarrement, je stresse plus que l’an dernier à La Molina, où j’y étais allé un peu en touriste.

Ici je dois convaincre et surtout confirmer mes points de l’an passé si je veux pouvoir être crédible en me présentant aux coupes du mondes à venir.

Le tracer est vraiment tranquille (trop ?) avec juste une vraie pente de 4 portes au départ, qui donne l’élan pour le long (trééééés long) faux plat jusqu’à l’arrivée dans une neige poudreuse très piégeuse.

Souvent trop aggressif, pas toujours dans la bonne trajectoire…mais je suis en bas des 2 manches.
Le bilan : une 9ème place plutôt encourageante (sûrement grâce à la bonne préparation de mes skis par Chouchou).

Quant aux points marqués, (environ 70) je suis assez satisfait, sans être pour autant euphorique.

Devant moi, Yohan Taberlet termine au pied du podium, à seulement quelques centièmes du 3ème et quant à Finette, elle prend une bonne pelle à la deuxième porte.

  • Le troisième jour : super G et super combiné.

C’est toujours sur la même piste, super plate, et la même neige, super molle, que se déroulera l’épreuve dite de « vitesse ».

Après une reconnaissance très complète faite par Yohann, notre spécialiste de vitesse, la consigne est de « tirer droit » entre les portes et de skier comme sur des oeufs.
Bon, je ne sais pas si j’ai tendu suffisamment mes trajectoires mais pour ce qui est des oeufs, on a pu se faire une bonne omelette à l’arrivée.

En bas, Yo a la banane : – « j’ai une bonne et une mauvaise nouvelle.« 

- Commence par la mauvaise.

- Tu ramasses 6 secondes (arghhhhhhhh ….)

- Et la bonne ?

- C’est moi qui te les mets.

Effectivement c’est Yo qui gagne avec plus d’une seconde et demi d’avance sur le second et moi je finis 14ème (2ème français avec une perf’ à 85 points environ je crois)
Je crois que j’ai pris une bonne leçon. Skier vite ne veut pas dire skier fort. La notion de glisse est primordiale en ski.

Sur ce tracer j’aurais péché par manque d’expérience.  A l’avenir je saurai à quoi m’en tenir sur ce type de neige.
« Et la manche de slalom pour le super combiné ? » vous me direz. Et bien le slalom reste ma bête noire, même en Autriche. J’ai bien du faire 20 portes avant de sortir je pense.

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  • Dernier jour : annulation du second géant (dans la nuit il était tombé près de 50 cm de poudreuse).

    Et bien voilà, après avoir rechargé le camion jusqu’à la gueule, on repart de Pitztal sous un soleil magnifique avec un sentiment de travail fait, et même plutôt bien fait, mais qui aurait pu être encore meilleur, comme je mets souvent sur la copie de mes élèves.

    PITZTAL
    Album : PITZTAL
    Quelques photos pour montrer plutôt l'ambiance après-ski que l'aspect vraiment compétition (vous l'aurez vite compris)
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    Allez, on se reconcentre et en route pour la seconde coupe d’Europe en Autriche : en avant pour Kühtai !

    Une réponse à “De Pitztal à pist’ plate, il n’y a qu’un pas …”

    1. competitive intelligence dit :

      Hello,

      i registered because i think this is the right place for me.

      bye :)

      competitive intelligence

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